Les catégories

On connait 51 races principales de dromadaires et plus de 100 races secondaires ou variétés.
Pour autant l'utilisation de ces dromadaires est cindée en trois grandes catégories selon leur races : 

  • Dromadaires de course

    Course de dromadaires : des robots jockeys à la rescousse des enfants.

    Un évènement bien particulier a lieu chaque année à une quarantaine de kilomètres de la ville de Dubai : une course de dromadaires montés par des robots jockeys. Les émiratis sont des férus des nouvelles technologies, notamment des drones, surtout quand elles peuvent faire perdurer la tradition tout en la rendant conforme aux droits de l’homme.

    http://www.humanoides.fr/2014/04/19/course-de-dromadaire-des-robots-jockeys-a-la-rescousse-des-enfants/un-entraineur-et-son-robot-jockey-sur-un-chameau/  

    Les courses de camélidés sont un sport traditionnel pris très au sérieux par les dubaïotes. Chaque animal est de race pur-sang et peut valoir plusieurs dizaines de milliers de dirhams. Ces courses sont devenues de plus en plus populaires à partir des années 1960. Et parallèlement à une côte de popularité montante, ce sport a commencé à générer d’énormes sommes d’argent. Si bien qu’à partir des années 1970, un traffic inadmissible a peu à peu pris le pas sur les courses : le traffic d’enfants.

    En effet, les propriétaires de dromadaires étaient à la recherche de jockeys toujours plus légers afin de mettre toutes les chances de leur côté. Rapidement, les plus malintentionnés n’ont pas hésité à faire venir clandestinement dans le Golfe des enfants – qui avaient tout juste 6 ans pour certains – de pays d’Asie du Sud (Bangladesh, Sri Lanka et Pakistan essentiellement) et d’Afrique. Ils étaient la plupart du temps affamés par leur employeur afin qu’ils soient le plus léger possible pour le chameau.

    Des robots pour sauver les enfants

    Sous la pression internationale et pour sortir les enfants de cette exploitation intolérable, le Comité organisateur des courses dans le Golfe prit la décision en 2004 de remplacer les enfants jockeys par des robots.

    Le centre qatari RAQBI fut désigné comme maître d’ouvrage. Après un prototype infructueux développé par le Qatar Scientific Club, les qataris ont fait appel à la société suisse K-Team pour la fabrication de petit robots en matériaux composites. Les jockeys robotisés sont placés sur le dos du dromadaire et sont commandés à distance par les entraîneurs. Equipés de capteurs qui les aident à absorber le mouvement et la vitesse du chameau, de haut-parleurs pour diffuser la voix et les cris des entraîneurs et d’actionneurs pour donner des coups de cravache, ces robots ne pèsent plus que 15 kilos et coûtent environ 200 €.

    La technologie a fait des progrès depuis 2004, et les prix ont bien baissé : le tout premier robot Kamel pesait 25 kilos et coûtait 5000$ à l’époque.

    Les robots ont apporté énormément à ce sport. En plus de l’avoir rendu conforme aux droits de l’homme, ils ont également augmenté les performances des chameaux. D’un poids plus léger que celui d’un enfant, les robots permettent aux animaux de parcourir la piste longue de cinq kilomètres en moins de huit minutes, soit une à deux minutes de moins qu’à l’époque des jockeys-enfant. De quoi ravir les spectateurs et les bookmakers !

  • Dromadaires de bât

    Les grands et petits camélidés ont la réputation d’être de bons porteurs, comme animaux de bât ou  comme animaux de selle. 

  • Dromadaires de viande et de lait